Espace franchisé

Le réflexe aides publiques

Aucune expertise en financement public n'est requise : chaque dossier de financement que vous montez cache souvent une aide mobilisable, et vous la voyez avant tout le monde. Votre rôle : repérer le projet et prendre un rendez-vous. Le montage, le dépôt et le suivi du dossier d'aide sont intégralement pris en charge par les ingénieurs MAPi.

Lecture : 5 minutes

Votre to-do

Quatre actions pour démarrer, puis quatre réflexes à garder à chaque rendez-vous client.

Pourquoi c'est important

Pour votre client, ce sont des financements qu'il n'aurait jamais obtenus ; pour votre agence, un service à forte valeur ajoutée qui complète le plan de financement.

9/10
Entreprises passent à côté
d'aides auxquelles elles peuvent prétendre
11 738
Aides existantes
l'État n'en recense que 2 500
40 000 €
En moyenne par client
d'aides à débloquer
87 %
Taux de succès
des dossiers présentés

Le réflexe : 5 questions à poser en rendez-vous

Elles se glissent naturellement dans l'entretien, et le rendez-vous de financement en est le moment idéal.

« Votre projet, c'est un investissement dans du matériel ou des équipements ? »

Machine, véhicule, ligne de production, matériel professionnel…

« Il y a des travaux, un agrandissement ou de l'immobilier professionnel ? »

Aménagement de locaux, achat des murs, rénovation énergétique…

« C'est un rachat ou une reprise de fonds de commerce ? »

Reprise, transmission, croissance externe…

« Le projet touche à la transition écologique ou à l'énergie ? »

Économie des ressources (énergie, eau), réduction des émissions, économie circulaire et déchets, véhicules propres…

« C'est une création ou le développement d'une nouvelle activité ? »

Premier investissement, nouveau site, diversification…

Un seul « oui » de votre client suffit : c'est un dossier potentiel.

Les signaux à repérer dans le dossier de financement

Chacun cache souvent une aide mobilisable, en complément de votre financement.

Un prêt pour investir Un crédit-bail matériel ou véhicule Un rachat ou une reprise de fonds Un financement de travaux ou d'immobilier pro Un besoin de trésorerie lié à un projet La création ou le développement d'une activité

Des dépenses éligibles très concrètes

De quoi parler concrètement à vos clients, secteur par secteur. Cette liste n'est pas exhaustive : dans le doute, remontez le projet.

Restaurant, hôtel, café

  • Rénovation et aménagement de terrasse
  • Équipement de cuisine professionnelle
  • Chambre froide, matériel de conservation
  • Mobilier de salle et de réception
  • Économies d'énergie (pompe à chaleur, LED)
  • Digitalisation (réservation, caisse, click & collect)

Boulanger, pâtisserie

  • Four, pétrin, chambre de pousse
  • Laminoir, diviseuse, batteur
  • Vitrine et meuble réfrigérés
  • Aménagement du fournil et de la boutique
  • Four basse consommation, récupération de chaleur
  • Véhicule de livraison

Industrie

  • Achat de machine-outil
  • Modernisation d'une ligne de production
  • Robot ou cobot
  • Logiciel de production ou de pilotage
  • Véhicule utilitaire
  • Réduction et valorisation des déchets

Artisanat

  • Outillage et machines d'atelier
  • Aménagement ou agrandissement du local
  • Véhicule utilitaire ou de tournée
  • Logiciel de devis et de facturation
  • Économies d'énergie de l'atelier
  • Formation aux nouvelles techniques

BTP

  • Engin de chantier, matériel de levage
  • Véhicule utilitaire, benne, fourgon
  • Outillage électroportatif
  • Échafaudage et matériel de sécurité
  • Logiciel de devis et de suivi de chantier
  • Matériel d'isolation et d'économie d'énergie

Garagiste, carrosserie

  • Pont élévateur, banc de géométrie
  • Valise et outils de diagnostic
  • Cabine de peinture, aspiration
  • Outillage véhicule électrique, borne de recharge
  • Aménagement et agrandissement de l'atelier
  • Matériel de carrosserie (marbre, débosselage)

Prothésiste dentaire

  • Usineuse et imprimante 3D
  • Scanner et caméra d'empreinte
  • Four de cuisson céramique, de frittage
  • Logiciel de CFAO dentaire
  • Aménagement du laboratoire
  • Matériel de stérilisation

Agriculture

  • Matériel agricole
  • Modernisation des bâtiments d'exploitation
  • Conversion ou transition bio
  • Stockage, séchage, conservation
  • Panneaux solaires, méthanisation
  • Économie d'eau et d'irrigation

Commerce, distribution

  • Rénovation et agencement de boutique
  • Site e-commerce, digitalisation
  • Vitrine et mobilier réfrigérés
  • Enseigne et signalétique
  • Véhicule de livraison propre
  • Solution d'encaissement

Recyclage, économie circulaire

  • Presse, broyeur, compacteur
  • Ligne de tri et de valorisation
  • Véhicule de collecte
  • Hangar et aire de stockage
  • Équipement de dépollution

Tous secteurs

  • Recrutement et formation aux nouveaux équipements
  • Prévention des risques professionnels
  • Rénovation énergétique des locaux
  • Véhicule propre (utilitaire, flotte)
  • Premiers pas à l'export
  • Cybersécurité et outils numériques
Le bon réflexe en cas de doute
Ne tranchez pas l'éligibilité vous-même. Mieux vaut un rendez-vous qu'une aide manquée.

Les cas à ne pas prioriser

À distinguer : d'un côté des entreprises vraiment hors périmètre et des projets qu'on ne remonte pas ; de l'autre, des profils bien éligibles mais moins prioritaires. En dehors de ces cas, dans le doute, remontez le projet.

Entreprises hors périmètre

  • Auto-entrepreneur / micro-entreprise
  • SCI, holding pure, activité financière ou immobilière
  • Entreprise en procédure collective ou en difficulté financière (baisse significative du CA, de l'EBE ou de la marge, problème de BFR ou de trésorerie)
  • Professions exclues : infirmières libérales, pharmacies, sages-femmes, notaires, huissiers

Projets à ne pas remonter

  • Dépense déjà engagée ou payée : la majorité des aides doivent être demandées avant la signature d'un devis ou l'émission d'une facture. C'est ce qu'on appelle le caractère incitatif des aides.
  • Simple idée sans chiffrage ni calendrier : à noter, puis à recontacter quand le projet se précise
  • Client qui veut seulement « gratter des aides » : profil exclu de facto par les financeurs, car le projet n'est pas mûr et ne porte aucun impact.
L'exception à connaître : pour les activités susceptibles d'acheter de l'équipement (BTP, industrie, prothésistes dentaires, boulangers, garages, carrosserie, coiffeurs…), la règle s'inverse : l'aide s'obtient sur présentation de la facture.

Éligibles, mais moins prioritaires

Ces entreprises ne sont pas hors périmètre : elles peuvent tout à fait prétendre à des aides. Mais leurs dossiers aboutissent moins souvent, alors on les traite après les projets à plus forte probabilité de succès.

  • Créateurs d'entreprise et jeunes sociétés
  • Entreprises sans aucun salarié
On ne les écarte jamais d'emblée. Dans le doute, remontez quand même : Jean tranchera.

Le wording prêt à l'emploi

À dire tel quel quand un projet apparaît dans la conversation.

À dire au client La proposition
« Sur ce type de projet, en plus du financement, il existe très probablement des aides publiques : il y en a plus de 11 738 et la plupart des entreprises passent à côté. Notre agence a un pôle dédié pour ça. Je vous propose un échange de 15 minutes avec notre spécialiste pour vérifier ce à quoi vous pouvez prétendre. Si rien n'est trouvé, ça ne vous coûte rien. »
Si le client hésite La réassurance
« C'est sans engagement, et la rémunération n'intervient que si l'aide est obtenue. Vous ne prenez aucun risque. »

Comment bien expliquer le tarif

Le client paie 15 % de l'aide obtenue, au succès uniquement : rien d'obtenu, rien de facturé. Quand la question du prix arrive, voici comment en parler avec assurance et faire percevoir la valeur.

Une vraie expertise, au résultat

Identifier le bon dispositif parmi plus de 11 738 aides, monter le dossier, négocier avec les financeurs, suivre jusqu'au versement : c'est un métier. Comme votre commission de courtage, cette expertise ne se rémunère qu'au résultat obtenu.

Au succès, et rien d'autre

Pas d'aide obtenue, pas de facture. Le client ne prend aucun risque : c'est l'argument qui désamorce toute objection sur le prix.

On prend le risque avec vous : nos équipes montent le dossier sans aucune garantie d'être payées. Si l'aide n'est pas obtenue, elles ont travaillé dans le vide. On partage vraiment le risque.

Les bons réflexes

  • Parlez en net, pas en pourcentage. « Vous touchez 34 000 € après commission » marque plus que « 15 % » : le client retient le gain, pas le taux.
  • N'ayez aucune gêne sur le prix. Un tarif annoncé sans hésiter est perçu comme premium ; hésiter, c'est inviter à négocier.
  • Rappelez le coût de l'inaction. Sans accompagnement, 9 entreprises sur 10 passent à côté : le vrai coût, c'est l'aide jamais perçue.
  • Tout est inclus. Montage, dépôt, relances, négociation, suivi : le client ne gère rien, il paie une tranquillité.
  • Vous lui enlevez une épine du pied. Les aides publiques sont un sujet pénible et chronophage : on absorbe toute la partie contraignante, le client n'a plus qu'à penser à encaisser le fonds.
  • Ne dévoilez jamais la répartition entre votre agence et MAPi. Pour le client, c'est votre agence qui facture, point. Notre sous-traitance n'a pas à être connue : l'évoquer soulève des questions et complique la signature.
« C'est le même principe que ma commission de courtage : une rémunération au résultat, sur une expertise pointue. Sans cet accompagnement, cette aide, vous ne l'auriez jamais touchée. »

Projet détecté ? 30 secondes

Deux façons de passer la main ; la première est toujours la plus efficace.

Option 1 : la plus efficace

Prendre RDV directement avec Jean

Réservez directement dans l'agenda de Jean, idéalement pendant le rendez-vous et en présence du client : c'est là que le taux de transformation est le meilleur.

Ouvrir l'agenda de Jean
Option 2

Transmettre le brief à Jean

Un mail à jean@mesaidespubliques.fr avec le nom de l'entreprise, le SIRET et les éléments ci-dessous. Il rappelle sous 48 h.

Le brief à transmettre
  • Description du projet : ce que le client veut faire.
  • Besoin de financement : le montant total à aller chercher pour les investissements visés.
  • Fonds propres mobilisables ? Emprunt bancaire en cours ? Avec les montants, si vous les avez.

Si une information manque, Jean la creuse en rendez-vous. Rien n'est bloquant.

Ce que vous n'avez PAS à faire

  • Chercher les aides
  • Vérifier l'éligibilité
  • Monter le dossier
  • Négocier avec les organismes

Votre client reste votre client

Après le rendez-vous, MAPi gère l'intégralité du dossier en marque blanche : votre client garde un seul interlocuteur, votre agence.

Vérifiez vos réflexes

Cinq minutes et quatre modules pour valider vos réflexes avant votre prochain rendez-vous client.

Prendre RDV avec Jean

Jean Courteix qualifie le projet, mène l'entretien et accompagne la signature. Le plus efficace : prenez le rendez-vous pendant votre échange, en présence du client.

Son agenda

Ouvrir l'agenda de Jean

Le contacter

Jean Courteix · jean@mesaidespubliques.fr
À défaut du rendez-vous, transmettez-lui le brief (entreprise, SIRET, projet, besoin de financement) : il rappelle sous 48 h.

Un prêt pour investir

Quand un client vient chercher un financement pour investir, une aide publique peut souvent compléter le plan de financement et réduire le montant à emprunter. Mais le timing est décisif :

  • La plupart des aides doivent être demandées avant la signature du devis : d'où l'intérêt de repérer le projet au montage du prêt, avant que tout soit bouclé.
  • Pour les achats d'équipement éligibles à un dispositif CARSAT, la règle s'inverse : l'aide s'obtient sur présentation de la facture.

Dans le doute, remontez le projet : Jean tranchera.

Éligibles, mais moins prioritaires

Les créateurs d'entreprise comme les entreprises sans salarié ne sont pas exclus : des aides existent pour eux.

Mais ce sont souvent les dossiers les moins mûrs ou les moins armés (projet récent, pas encore de structure ni d'historique). Le risque qu'un projet n'aille pas à son terme est plus élevé, et les chances d'obtenir l'aide un peu plus faibles.

On les traite donc après les dossiers à plus forte probabilité, sans jamais les écarter d'emblée. Cas particulier : un créateur dont l'entreprise n'est pas encore immatriculée doit d'abord obtenir son SIRET avant tout dépôt.

Dans le doute, remontez le projet : Jean tranchera.

Professions de santé : qui est éligible ?

Restent éligibles : les médecins, les dentistes et les kinésithérapeutes, notamment lorsqu'ils investissent dans leur équipement ou leurs locaux.

Sont exclus : infirmières libérales, pharmacies, sages-femmes, notaires et huissiers.

Dans le doute, remontez le projet plutôt que de trancher vous-même.